La hausse des procédures de 2025 tient en partie à la révision de la loi sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP) du 1er janvier 2025 : les créanciers publics, comme le fisc ou les assurances sociales, doivent désormais passer par la faillite. Elle touche surtout des entreprises déjà fragilisées.
Le signal reste utile : le cash se resserre, les clients paient plus tard, et moins de PME peuvent s’appuyer sur leurs seuls fonds propres.
Ce que cela change
La bonne question n’est pas « faisons-nous du résultat ? » mais « aurons-nous du cash dans treize semaines, et qui le sait dans l’entreprise ? ». Une entreprise rentable peut manquer de trésorerie ; une entreprise en difficulté peut redresser si elle agit tôt.